Une rentrée pleine d’interrogations mais teintée d’optimisme pour nos jeunes : croyons-le !

By 24 août 2020Actualités

Paysage des champs avec coucher de soleil

Depuis trois mois, nous avons dû tous modifier nos vies personnelle et professionnelle : une démarche forcément pas très aisée.

Si rien ne sera tout à fait comme avant, nous pouvons nous réjouir de quelques bonnes nouvelles et en particulier pour les jeunes qui auront le devoir d’embrasser “sans gestes barrières”, le monde du travail.

Le nouveau Premier ministre, Jean Castex, a présenté jeudi 23 juillet un plan pour les jeunes prévoyant notamment des aides à l’embauche grâce à une enveloppe de 6,4 milliards d’euros pour 2020-2021.

« On va mettre en place des moyens inédits, car nous savons qu’en temps de crise, ce sont ceux qui morflent le plus », a dit Jean Castex lors d’une visite à Besançon en pleine période estivale, alors que quelques 750.000 jeunes s’apprêtent à arriver sur le marché du travail dans un pays à l’économie plombée par l’épidémie de coronavirus.

De son côté, le Président de la République a annoncé que l’aide de 4.000 euros d’exonération de charges pour l’embauche d’un jeune de moins de 25 ans entre août 2020 et janvier 2021 serait portée jusqu’à un salaire équivalant à deux fois le SMIC, soit un peu plus de 3.000 euros mensuels. Le gouvernement espère ainsi la signature de 450.000 contrats dès cette année.

Le plan « 1jeune1solution » prévoit aussi une aide exceptionnelle de 5.000 euros pour recruter un alternant de moins de 18 ans (en contrat d’apprentissage ou de professionnalisation) ou de 8.000 euros pour un jeune de plus de 18 ans.

Il faut effectivement encourager nos jeunes à rentrer dans le marché du travail “quoi qu’il en coûte”,

En temps normal, cela s’avérerait déjà compliqué. Alors en temps de crise ! 

La rentrée sera sans nul doute difficile et le gouvernement en est bien conscient. 

Dès aujourd’hui, nous ne pouvons que le féliciter de mettre en place ces mesures vitales pour nos jeunes qui ne veulent à aucun prix appartenir à une génération que l’on qualifie souvent de sacrifiée.

Le monde du travail a été mis à mal par ce virus qui n’en finit pas de rôder sans être vu. 

C’est dans cette épreuve que nous devrons adapter nos vies.

Et ce mois de septembre sera le VRAI début de cet immense bouleversement.